Une fraude au dirigeant semble se préparer.
Circonscrire le signal humain — qui a été approché, comment, par qui — sans alerter l’environnement.
La plupart des atteintes graves à l’information commencent par quelqu’un — une confiance mal placée, une habitude connue, une conversation de trop. On mesure, on forme, on accompagne.

Appels ou courriels se réclamant de vous ou d’un conseil, demande de virement urgent et confidentiel, informations internes connues d’un tiers : la fraude au président et ses variantes reposent sur la manipulation de personnes, pas sur la faille d’un système. La réponse est d’abord humaine.
Des scénarios réalistes — appel, courriel, visite — validés avec la direction mesurent la réaction réelle des équipes face à une approche. Le débrief se fait sans mise en cause individuelle ; l’objectif est le réflexe, pas la sanction. En cas de tentative en cours : identification du mode opératoire, sécurisation immédiate des circuits de paiement, coordination avec la banque et, si utile, le dépôt de plainte.
Une demi-journée ou une journée, en groupe de 6 à 12 personnes, construite sur des cas réellement rencontrés et adaptée à vos métiers : dirigeants, assistantes de direction, directions financières, achats. Aucun jargon — ce que l’on vous demande, comment on vous approche, ce qu’il faut faire dans la minute.
Pour les profils particulièrement exposés — dirigeants de PME et d’ETI, familles actionnaires, profils publics — un interlocuteur unique, joignable, qui connaît votre situation : lecture des signaux faibles, préparation des moments exposés (cession, conflit, déplacement sensible) et avis avant décision. Sans engagement de volume.
Circonscrire le signal humain — qui a été approché, comment, par qui — sans alerter l’environnement.
Quelques minutes suffisent. Si elle ne relève pas de mon champ d'intervention, je vous le dis immédiatement et vous oriente.